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A vos plumes!

 

 

    Dans cette page, nous retrouverons les poèmes qui m'ont été confiés à ce jour, qui, j'espère, me le seront ultérieurement ou encore que j'ai écrit. Je me propose de vous les faire découvrir. En sélectionnant dans la liste des titres suivante, vous pouvez accéder librement et directement aux poèmes désirés en fonction de vos préférences:

     

       
    1. En cet instant dans le monde.
    2. Regards.
    3. Un beau jour d'été.
    4. Agonie
    5. Lettre à une collègue
    6. Elle savait tout
    7. 17 ans
    8. Rencontre
    9. Les planches de salut
    10. Rêves de terrien
    11. Cupidon
    12. Rebelle
    13. Répondeurs
    14. L'amitié
    15. Que je n'ai pas su
    16. Le temps
    17. Le départ
    18. Dis moi je t'aime
    19. Nuit d'hier
    20. A la recherche de l'homme parti
    21. C'est. (la vie, l'amour, la mort)
    22. Symphonie n°1, opus 10. A Beethoven.
    23. Hymne.
    24. Anthropaki.
    25. Esprit de sacrifice.
    26. Qu'est ce que c'est la poésie?.
    27. Sans titre.
    28. Sans titre.
    29. Sans titre.
    30. Pour Jérome qu'elle aime.
    31. Quand.
    32. Juste pour toi.
    33. Coup de foudre.
    34. L'Amitié.
    35. J'ai fais des sacrifices pour toi mais tu m'a oublié.
    36. Un aurore se lève.
    37. Un bébé de vous.
    38. Amour brulant.
    39. Un ange.
    40. Tu es tout ce que je désire.

 

 

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1.En cet instant dans le monde

De: Marylène.Avril1999

En cet instant dans le monde
Tant de gens souffrent et tombent
Sous l'horreur de nos bombes
Dans des cris d'outretombe.

De: Marylène.

En cet instant dans le monde
Pendant que certains s'éclatent et font la bombe
D'autres inexorablement se morfondent
Leur dernier voyage sera la tombe.

De: Marylène.

En cet instant dans le monde
Plusieurs bébés naissent chaque seconde
Impossible de les cibler sur la mappemonde
Hallucinant, l'immensité de ce monde.

De: Marylène.

En cet instant dans le monde
Une petite fille est née en Roumanie
Un loubard traine dans Colombes
Pendant que d'autres voguent vers les Etats Unis.

De: Marylène.

En cet instant dans le monde
Des enfants font la ronde
Et au loin leurs petites têtes blondes
Rappellent les blés que le soleil inonde.

De: Marylène.

En cet instant dans le monde
Partout le téléphone retentit
Certains emmergent, certains s'affolent, certains répondent
Pendant que dans le bruit la sonnerie s'évanouit.

De: Marylène.

En cet instant dans le monde
Des gens dansent, des gens rient, des gens pleurent
Des gens souffrent, des gens crient, des gens meurent
Mais imperturbablement la terre fait sa ronde.

De: Marylène.

En cet instant dans le monde
Des extras-terrestres nous observent, nous appellent
Est ce que nos politiciens répondent
A cette interrogation qui nous interpelle.

De: Marylène.

En cet instant dans le monde
Dans un pub un irlandais
Se délecte d'une blonde
Il boit ça comme du petit lait.

De: Marylène.

En cet instant dans le monde
Des remords rongent les blondes
Pendant que les regrets envahissent les laids
On changerait tout si on savait.

De: Marylène.

En cet instant dans le monde
Le tonnerre gronde
Et les éclairs se fondent
Sur une mer bleue et profonde.

De: MarylèneAvril1999

En cet instant dans le monde
Volent les arondes
Sur les champs aux terres fécondes
Où bientôt les récoltes abondent.

De: Jean-Marie.Avril1999

En cet instant dans le monde
Je cherche une blonde
Qui saura telle une ombre
Me suivre dans ma ronde.

En cet instant dans le monde...

 

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2.Regards

De: Jean Marie.Septembre1999

Si vous en avez assez d'habiter là où vous habitez
Si vous en avez assez de payer un loyer
Disait l'affiche en face de moi sur le mur
Loin devant, trois essences de conifères se présentaient à mon regard
Plus à droite, les gens me regardaient d'un air dur
À gauche, rien, la vitre opaque me cachait le nulle part
Derrière défilaient les maisons que vous habitez
Là aussi il est question de payer un loyer
Le loyer de la Vie...

 

 

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3.Un beau jour d'été

De: Jean Marie.Septembre1999

Un beau jour d'été
Tous, nous les avons conviés
Peu ont semblé accepter
Mais tous sont restés.
Un beau jour d'été
Heureux, nous les avons amené
Ensembles, ils se sont rapprochés
Près du bord de la fontaine dorée.
Un beau jour d'été
Tous, nous nous sommes regardés
Avec plaisir, nous nous sommes embrassés
La lumière du soleil nous a immortalisé.
Un beau jour d'été
Etreints, nous l'avons été
Jusqu'au moment de vérité.
Où devant tous, nous nous sommes avoués
Notre amour pour l'éternité.
Un beau jour d'été...

 

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4.Agonie

De: Jean Marie.Octobre1999

Il était si pauvre en cette saison
Que bientôt la tristesse le submergea
Le moindre mouvement qu'il esquissa
Lui demandait un effort surhumain
Même à un sourire il ne pouvait se forcer
Pourtant un sourire ne lui coutait rien
A lui à qui on avait tout imposé
Son avenir ne lui annonçait rien de bon

Il était si triste en cette saison
Que bientôt perdu il s'estima
Le simple petit doigt qu'il leva
Le précipitait plus vite vers son destin
Même un dernier sou il ne pouvait dépenser
Tant et tant il avait donné de bien
Lui à qui on avait tout refusé
La fin de son agonie était là pour de bon
Mais, bien sûr, il était mort...pour rien.

 

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5.Lettre à une collègue

De: Jean Marie.Octobre1999

Ce jour est un grand jour
Même si l'échéance n'est que demain
J'ai fais votre connaissance un été
Même si déjà votre réputation m'était révélée
Tout de suite à peine rencontrée
De votre aide vous m'avez fait bénéficier .
Ensemble, nombre de déboires nous avons rencontré
Même si parfois nous nous sommes affronté
La somme de nos différences nous a sans doute rapprochée
Et puis, forts de cette amitié
Même si pas toujours avérée
Ici bàs, nous sommes arrivés
Ou chacun de notre côté
Nous avons su profiter
De cette étroite collaboration qui a été témoignée
De cela je voulais vous remercier
Ce jour est un grand jour
Même si l'échéance n'est que demain
Hélas, il faut songer à nous quitter
Car l'été est terminé.

 

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6.Elle savait tout

De: Jean Marie.Novembre1999

Elle savait tout
Tous les domaines, tout sur tout
Je n'avais vu personne comme elle
Aussi loin que je me souvenais
Malgré certaines qualités
Qu'elle affichait bien malgré elle
On arrivait pas à l'aimer
D'aucun maître elle ne se prévalait
Si ce n'était elle, toujours elle
De partout elle faisait naître la moue
Même ses amis l'écartait de tout
Pourtant on m'avait prévenu d'elle
C'était à peine si je le croyais
Il est vrai qu'elle me l'avait caché
Alors disparue ma confiance en elle
Il ne fallait pas la gâcher
Je ne sais comment elle arrivait
Par certains à se faire accepter
Elle savait tout
Tous les domaines, tout sur tous
Sauf sur moi, peut-être...
Je l'appelle à mieux me connaître.

 

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7.17 ans

De: Jean Marie.Novembre1999

L'ange m'est apparu il y a 17 ans
D'abord plaisir furtif
Ensuite plaisir intense
Maintenant plaisirs épars
C'était la première fois
Pendant un quart d'heure américain
Lorsque ma main sur son genou
Tendrement s'est posée
Mon destin était scellé.

 

 

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8.Rencontre

De: Jean Marie.Février 2000

Dans la plaine, seul, il avançait
A perte de vue elle s'étalait
Devant lui elle se découvrait
A peine avancé, déjà, il le sentait
Quelque chose d'anormal se dessinait
Les arbres au loin se tordaient
Une torpeur indicible le tenaillait
Et pourtant seul il avançait
Les flans des collines s'estompaient,
Le ciel lui même disparaissait
L'herbe, au début verte, noircissait
Soudain il l'aperçu qui se posait
Ce point lumineux qu'il attendait
Déja les nuages réapparaissaient
Cependant toujours seul il avançait
Une petite brume le ceinturait
Son champ de vision s'amenuisait
La plaine elle même disparaissait
Dans l'ouverture blafarde il le voyait
Ce grand gaillard qui le toisait
C'était lui et il se reconnaissait
Pareil en tout point il le sentait
Maintenant il n'avançait plus.

 

 

 

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9.Planches de salut

De: Martine.Mars 2000

Quatre planches m'ont servi à batir une maison;
Je m'abrite dedans, quelle que soit la saison;
Je n'aurais pas voulu du palais d'un grand roi,
Je sais me contenter de ce petit chez moi.

Quatre planches m'ont servi à batir un bâteau;
Je navigue dedans, heureux dessus les flots;
Je n'aurais pas voulu être un grand capitaine,
Je veux suivre à mon gré le chemin des sirènes.

Quatre planches m'ont servi à faire un atelier;
Je travaille tout le jour et je suis menuisier;
Je n'aurais pas voulu être un grand directeur,
Je sais me contenter de ce petit labeur.

Quatre planches serviront à m'enterrer plus tard;
Je ne suis pas pressé pour cet ultime départ;
Je n'aurais plus de rêves, mais en ai-je vraiment,
Sinon que d'être heureux, en savourant le temps.

 

 

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10.Rêves de terrien

De: Martine.Mars 2000

C'est les yeux grands ouverts, que tu rêve le mieux.
Tes désirs de terrien, t'entrainent jusqu'aux cieux.
Tu implore la chance pour transformer tes jours,
Maudissant "la fortune" qui a fait un détour.

Chaque jour tu te rend au loto, acheter,
Une série de tickets en espérant gagner.
Tu crois tant au hasard, pour mieux gérer ta vie,
Que tu passe à coté de ce qui la remplit.

Souviens toi de Midas, qui rêvait tant d'argent.
En étant exaucé, il en meurt d'étouffement.
La leçon à tirer, sur les rêves qu'on poursuit,
Est qu'en les atteignant, on peut perdre la vie.

Tu ne serais pas homme, si tu n'en avait pas
Mais de ceux qui te guident, tu dois faire le choix.

 

 

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11.Cupidon

De: Martine.Mars 2000

Ta flêche empoisonnée n'amène plus que trépas,
Et les mères voient mourir leurs enfants dans leurs bras.
L'amour qui par ton trait, promettait des délices,
Est chargé du venin qui conduit au suplice.

Un linceul meurtrier, couvre tous les amants,
Les bras qui se referment, enprisonnent le temps,
La peur s'étant glissée en travers des draps
La faucheuse est venue faire son oeuvre, ici bas.

Tu triomphe pour l'heure, invincible sida
En comptant par milliers, le nombre de tes croix,
Mais un jour prochain, tu mourras à ton tour
Par les hommes de sciences viendra ton dernier jour.

 

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12.Rebelle

De: Martine.Mars 2000

Ma main n'obéit plus et conduit le stylo,
Ne voulant comme maître que mon seul cerveau.
Et si mes doigts fatiguent à servir ton caprice,
Elle n'en aura que cure, m'infligeant ce supplice.

Les mots qui se rassemble sous sa folle dictée,
Ne sont même plus de moi; elle me les a volés,
Elle était mon amie, ma compagne si fidèle,
Travaillant avec moi à donner des nouvelles.

Elle sait qu'indispensable, je ne peux l'ignorer,
Grace à son dynamisme, je vis de mon métier.
Enchainées l'une à l'autre pour conduire le geste,
Elle me guide aujourd'hui et se moque du reste.

Que vais-je donc conclure de sa fière insolence?
Mérite t'elle après tout un peu d'indépendance?
Que tous ceux qui sont liés autour d'une même flamme,
N'en attendent pas moins la liberté de l'ame.

 

 

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13.Répondeurs

De: Martine.Mars 2000

Répondeurs je vous hais de restituer la voix,
De celui qu'on attend, alors qu'il n'est pas là.
Après le bip sonore, laissez donc un message,
Quelques mots bafouillés et un merci d'usage...

Quel que soit le sujet dont vous vouliez parler,
Cette annonce aura tué toute spontanéité,
Et votre coeur saignant ou débordant de joie,
Ne pourra se confier, au moins pour cette fois.

 

 

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14.L'amitié

De: Martine.Mars 2000

Quand ta voix sonne à mon oreille,
Ou que ton sourire m'éblouit,
Je n'ai plus peur de l'ennui,
Qui font mes jours, tous pareils.

Hier encore, plus peut être,
Ma vie semblait sans intérêt,
Minutes et heures qui s'étiraient,
Me faisaient presque disparaître.

A toi l'ami d'une rencontre,
Pour nous le temps s'est arrêté.
Qu'il nous donne l'éternité,
Pour chaque minute, à la montre.

Tout ce discours est à portée,
De tous les hommes sur cette terre,
Mais c'est pourtant un grand mystère,
De savoir qu'il t'est destiné.

 

 

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15.Que je n'ai pas su

De: Jean Marie.Août 2000

Que je n'ai pas su ce qu'elle a vu,
En moi comme en d'autres,
Que je n'ai pas su ce qui lui a plu,
Mes mains, mes yeux, quoi d'autre,
Que je n'ai pas su ce qu'elle a cru,
Le plaisir, le bonheur ou autre,
Ce que moi je sais, elle le su,
Et c'est tout autre.

 

 

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16.Le temps

De: Jean Marie.Septembre 2000

Je hais le temps qui passe,
Celui qui me rapproche de la fin,
Plutôt que joie et bonheur m'accorder,
Il me précipite vers mon destin,
Pour que plus vite je trépasse.
Je hais le jour qui passe,
Celui qui ne m'apporte rien,
Plutôt qu'aide et soutien me donner,
Il fait poindre la nuit, c'est certain,
Pour que mes erreurs j'expiasse.
Je hais la nuit qui passe,
Celle qui me tue jusqu'au matin,
Plutôt qu'à tout oublier m'aider,
Elle me prépare à subir le jour prochain,
Pour que le néant me rattrapasse.
Et hélas c'est la fin...sans lendemain...

 

 

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17.Le départ

De: Martine.Septembre 2000

Trente ans de vie commune vaut peut-être une larme,
Mais à l'heure de partir, j'ai dû sortir les armes,
Sur le lieu des combats, je laisse mon drapeau,
Pour servir de linceul, à tous nos généraux...

Et pour seul étendard, je prends mes souvenirs,
Les meilleurs bien sûr, car on oublie les pires.
Ces deux dernières années, j'ai rempli ma mission,
De celle qu'on accomplit sans tambour, ni clairon,

J'ai appris avec vous, les vraies valeurs humaines,
Des maillons assemblés pour former une chaîne,
Dissoute pour un soir et pour quelques vacances,
Ressoudée le matin, quelque soit les absences.

Demain, là où je vais, plus rien de familier,
Il me faut reconstruire les murs de ma cité,
Mais quel meilleur ciment saurait me convenir,
Que ces derniers instants et vos plus beaux sourires.

Chacun de nous sait bien, que la vie vous oublie,
Dès lors qu'on a quitté, ce qui servait de nid,
Laissez moi espérer que dans votre futur,
Mon nom vous reviendra, sous forme d'"écriture"...

 

 

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18.Dis moi je t'aime

De: Jean Marie.Janvier 2001

Dis moi je t'aime lui dit elle,
Jamais tu ne me le dis,
Pourtant il lui dit qu'il l'aime, elle
Alors l'aime t'il, dis?...

Dis moi je t'aime insiste t'elle,
Pourquoi tu ne me le dis,
Laisse parler ton coeur et tu le lui dis, à elle
Mais l'aime t'il, lui, autant qu'il le dit?...

Dis moi je t'aime supplie t'elle,
Fais le puisque tu le dis,
Mais il oublie dès que leurs coeurs se mêlent,
Alors qu'il sait bien qu'il l'aime mais ne le dit...

 

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19.Nuit d'hier

De: Nicole.Janvier 2001

En un soir d'hiver la nuit et la neige tombe doucement,
Comme une chanson si douce,
Qu'en l'écoutant nous donne le gout de rêve
Ô ange blanc comme la neige qui parle si doucement...

  

 

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20.A la recherche de l'homme parti

De: Nicole.Janvier 2001

L'homme est parti loin de moi,
Je pense à lui très souvent,
Car j'aime quand il me parle de tout
Même s'il est plus vieux que toi
Je l'aime tout court.
Fait un an qu'il est parti loin
Je le cherche dans les moindres coins de mes rêves
J'aimerais tant le revoir comme je l'ai connu, à l'automne...

 

 

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21.C'est. (la vie, l'amour, la mort)

De: Dominique.Août 2001

C'est le babil de l'aurore sur les larmes de la nuit,
La rosée s'arc-en-cielle,
L'espoir nouveau s'élabore sur un Paradis enfuit ;
C'est un vol d'hirondelles
Joueuses,
Ivres de parfums, de terres, de plantes,
Charmeuses,
Elfes du festin de l'aube naîssante ;
La musique est un appel, un guide, un onguent
Et roule la mer.

C'est l'hymne de la cigale pour son amant aux doigts d'or,
Ciel et terre s'embrasent,
Le vent déploie ses rafales pour voiler leurs corps à corps ;
Des colombes qui jasent
Vigiles
D'un sanctuaire paré de fleurs mauves,
Tranquilles,
Une source éclatante pour alcôve ;
C'est la vague où l'été se voluptuose ;
La musique est un feu, une île, une rose
Et roule la mer.

C'est le murmure du cyprès en un doux mirologue,
Le jour s'enchrysalide,
Tout abjure en de noirs apprêts pour un morne épilogue ;
Le rossignol candide,
Obstiné,
En ses trilles module sa souffrance,
Forcené,
Il ranime la torche d'espérance ;
C'est une vague où l'hiver vif s'apaisante ;
La musique est un seuil, de la myrrhe, l'acanthe
Et roule la mer.

 

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22.Symphonie n°1, opus 10. A Beethoven.

De: Dominique.Août 2001

La musique est une île secrète,
Un écrin de délicates métamorphoses,
-margouillis de délirantes anamorphoses-
Ses rivages escarpés sont un recueil
Où s'enluminent les harpes éternelles des vagues.
Là, dénude-toi dans les senteurs des narcisses ;
Que dans leur ouvre noire plus rien ne t'extravague :
Par l'humble jusqu'au sublime il faut que tu glisses !
La musique est une île secrète,
Une amulette où s'affrontent en magie
Les éclats jaspés
De danses et de tours de lutins
Gouailleurs
Et d'échos de cithares
Babilleurs
De cancatilles où chatoie l'élégie
Et les vents se chamarrent ;
Là, féconde-toi à ce festin
De l'ombre échappé
La musique est une île secrète,
Un jardin paradisiaque
Où les lyres enfantent en un chant nuital
De doux rêves d'aurore lointaine
Et d'amour dionysiaque
Dedans l'embellie d'un azur firmamental.
Là, tu découvriras la fontaine
Des milles tendresses et des âcres liqueurs
Encloses dans l'île secrète de mon coeur.

 

 

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23.Hymne.

De: Dominique.Août 2001

Je voudrais être une île plantée là comme une dent
Et succomber sous les caresses de langues d’écume,
Vagues impudentes aux flots argentés et ardents,
Me dissoudre dans leur mêlée sans fin qui me consume…

Je voudrais être un ciel très secret à l’humeur fantasque
Et pouvoir recouvrir et la mer et le continent
Me repaître d’amours femelles et mâles, sans masque
Admiré des ogres, méprisé par les abstinent.

Je voudrais être la terre, brûlée, léthiférée
Et ternir de poussière la sérénité des cieux
Dans un appel, dans un cri viscéral et, altérée,
Boire goulûment la pluie, la semence des Dieux.

Je voudrais être le zéphyr, ce satire invisible,
Et trousser la mer, fondre ciel et terre inassouvie,
Libérer dans l’espace cette force si terrible,
Cette brute cruelle que je porte en moi, la VIE…
 

 

 

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24.Anthropaki.

De: Dominique.Novembre 2001

Viens, petit homme,
Dans tes yeux le sommeil s'est effrangé ;
S'éveillent tous les espoirs de ta mère
Secoue cet univers pour toi en friche
De tes premiers pas si insouciants !

Dépose, jeune marié,
Une couronne de fleurs d'oranger
Dessus le cœur déchiré de ta mère
Et va, va, de ta fraîche et douce biche
Ensemencer le ventre impatient.

Oh ! jeune homme brave
Tant de joie sauvage face au danger !
Las ! Que les larmes de feu de ta mère
T'accompagnent tout comme un sûr fétiche
Vers l'Hadès au nocher terrifiant.

 

 

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25.Esprit de sacrifice.

De: David.Juillet 2002

Sacrifier le temps
Sacrifier l'argent
Sacrifier une vie
Sacrifier Sa Vie

Le sacrifice est un don
Un don dont personne,
Ne contôle ni adore.
Un don empoisonné.

Le sacrifice est un art
La patience, vertu attachée à ce don
Est nécessaire pour y survivre
Sinon, morose et triste, même 30 ans plus tard.

Savoir vivre le sacrifice
Chose plus ardue que travailler
Bons résultats, mauvais résultats
Dépendent de la nature du sacrifice.

Sacrifier le temps pour le retrouver?
Sacrifier l'argent pour vivre le bonheur?
Sacrifier une vie pour se sauver?

 

 

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26.Qu'est ce que c'est la poésie?.

De: Pierre.Juillet 2002

Qu'est ce que c'est la poesie ?
Jeu des mots, sensation des phrases,
Comme elles viennent, portées par une envie,
Comme elles arrivent, arrêtées par un souvenir.

Dessiner les mots comme coule la peinture sur la toile,
Figer l'instant comme le mouvement d'un baiser sur une photo.
Faire vibrer les sens comme les cordes sous les doigts du pianiste.
Ne pas réfléchir, sentir. Ne pas penser, réver. Ne pas écrire, sourire.

 

 

 

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27.Sans titre.

De: Mustapha.Mars 2003

Je te connais à peine
Mais au fond de moi
j'éprouve une attirance
Un besoin profond de toi

Je t'ai vu qu'une seule fois
Pourtant je ne pense qu'à toi
Et jour apès jour
J'attend avec impatience
Le jour où je te reverrais.

 

 

 

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28.Sans titre.

De: Haninka.Avril 2003

J'ai demandé à Dieu une goutte d'eau, il m'a donné la mer
J'ai demandé à dieu une fleur, il m'a donné un jardin
J'ai demandé à Dieu une flamme, il m'a donné le soleil
J'ai demandé à Dieu un ange, il t'a mis sur mon chemin.

 

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29.Sans titre.

De: Snoopyelle.Mai 2003

je n'arrive pas a trouver le sommeil
car il me manque ce soleil lorsque je te vois,
celui qui me rechauffe
quand tu es près de moi
mes paupieres sont lourdes
mais je ne veux les fermer
car je veux garder
cet instant qu'avec toi je viens de passer
car demain sera un jour
et je sais que je ne te reverrai pas
tu es celle que je trouve belle
et tu resteras cette etincelle
qui m'apporte ce bohneur
celui que tu cache au fond de ton coeur
mais que par la force de mes pensées
je peux sentir sans que tu n'ai à parler
je me laisse emporter dans ce sommeil
qui frappe à la porte de mes reves
pour que je puisse faire cette trève
et me laisser guider par ces conseils
que la nuit pourrait m'apporter
peut-etre te reverrais-je une autre fois
apparaitre dans mes rèves
pour qu'avec moi
tu fasses aussi cette trève
dont tu as besoin pour oublier mon amour
et savoir si le tient naitra un jour pour moi...

 

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30.Pour Jérome qu'elle aime.

De: Aurélie.Mai 2003

Si tu veux une épée pour transpercer mon coeur
Tiens prend la
Mais saches que je veux mourir dans tes bras
Car tu es le garcon que j'aime
Et je n'oublierai jamais
Tout ce que tu m'as fais!
Je préfère mourir que de te voir souffrir...

 

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31.Quand.

De: Aurélie.Mai 2003

Quand je parle de toi
Quand je me revoie dans tes bras
Je sens couler mes larmes sur mes joues
Et cela se répète chaque jour
En une semaine tu m'as apporté
Ce qu'aucun ne m'avait donné
J'ai passé mes meilleurs moments avec toi
Et je n'arrête pas de penser à toi
Quand je me souviens
Quand je parle avec quelqu'un
Je parle de nous
Pour toi ce nous a disparu
Dans mon coeur il y reste
En 9 mois mes pensées te sont adressées
Et aujourd'hui j'en suis malade d'amour!
On ne partage pas les mêmes sentiments
Tu éprouves "quelque chose"
Et moi je t'aime très fort!
Personne ne pourra rien pour moi
Mon remède c'est toi
Mais tu habites loin de chez moi
Malgré cela je t'aime!

 

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32.Juste pour toi.

De: Carolane.Juin 2003

je m'ennuie de toi
j'arrêterai le temps pour que tu sois tout près de moi
j'inventerais des vents pour te dire mes sentiments
j'aimerais que tu sois présent maintenant
Mais tu es déjà parti en ce moment
Je suis dans mon lit en pensant à toi tendrement
Le vent me fait tourbillonner et me fait oublier
Que tu n'ai pas là auprès de moi
Je ferais n'importe quoi
Tiens voilà mon coeur
Où tu y retrouvera ton bonheur !!!

 

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33.Coup de foudre.

De: Cathy.Juillet 2003

Depuis que l'acide de ton charme a attaqué le metal de mon coeur,
La pression risque à tout moment de soulever le coffrage de ma timidité,
Je suis attirée par toi par une force inversement proportionnelle à la racine de la distance qui nous separe,
Maintenant, ayant fait l' analyse et attendant réaction chimique,
Recois mes baisers les plus magnétiques,
Un électron qui ose avouer sa charge electrique...

 

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34.L'Amitié.

De: Jess.Août 2003

Plus fort que l'amour
NON
Sentiment étrange et troublant important
OUI
Je voudrais te dire avec sincérité
Que toi tu es mon amie
Je t'apprécie infiniment
Tu es sensible comme les cordes d'un violon
Chaleureuse, toujours prête à rendre heureuse,
Et ton rire doux et fort si charmant
Je suis comblée de connaître une si belle amitié...

 

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35.J'ai fais des sacrifices pour toi mais tu m'a oublié.

De: Jp.Octobre 2003

J'ai écris ton nom sur le sable
La mer l'a effacé
J'ai écris ton nom sur un arbre
L'écorse est tombée
J'ai écris ton nom dans mon coeur
Et personne ne pourra l'enlever
Mais tu m'as oublié...

 

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36.Une aurore se lève.

De: Patrice.Octobre 2003

Elle était là sur le banc du skate Park
Je ne voyais rien, je n'imaginais rien
Et pourtant cette fille est devenue l'une des personnes
A laquelle je tiens le plus au monde...
Je crois l'aimer vraiment très fort!
Aimer pour moi est un mot que l'on ne me dit pas très souvent
Mais là est la seule preuve d'amour que je peux lui faire
Car cette fille n'est pas seule...
Mon espoir est grand, l'attente est dure
Mais mon amour est plus grand et plus fort que toute attente
La musique est un bon refuge.
Mais refuge, seul, dans une grotte sans lumière
L'amour est une rose que seul un baiser peut faire éclore!
Pour moi il a déjà éclos mais il a fané trop vite, pourquoi?
A cause de qui, une conscience,
Certes gênante mais normale...

 

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37.Un bébé de vous.

De: Sophie.Novembre 2003

J'espère qu'un jour tu m'apporteras
Le seul bonheur qui me fera jamais de mal.
Je te parle de ton enfant
Que j'attends avec impatience.
Je te promets de lui apporter
Tout le bonheur et l'amour que je pourrais lui donner
Je te parle de ce petit ange
A qui un jour tu donneras naissance.
Ce petit bout
Qui viendra un jour
Et qui vous aimera pour toujours.

 

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38.Amour brulant.

De: Moïse.Novembre 2003

Je t'envois un titanic baiser,
Poussé par une vague de bonheur,
En espérant qu'elle s'échoue sur ton coeur.

 

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39.Un ange.

De: Carole.Décembre 2003

Un ange, c'est blanc,
Un ange, c'est beau.
Mais un ange,
Connaît-il L'amour?
Tu es simple,
Tu es beau,
Tu es tout ce que je désire.
Alors, à mes yeux,
Tu es un ange.
Tu es mon ange,
Qui veille sur moi,
Me protège, et m'aide.
Je suis amoureuse de toi,
Et pour cela,
Tu connais ce que veut dire,
Le verbe "aimer"
Car tu es l'ange de l'amour.
Je t'aime

 

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40.Tu es tout ce que je désire.

De: Carole.Décembre 2003

Tu es tout ce que je désire
Et malgré cela tu n'es pas là.
Tu es tout ce que je désire
Et quand on s'est rencontré cet été
Tu m'as donné le baiser de l'amour.
Depuis je ne peux l'effacer.
Tu m'as drogué d'amour
Tu m'a charmé de tes désirs.
Voilà six mois qu'on se retrouve
Chaque mercredi et chaque week-end.
Toujours autant passionnés d'amour,
Je ne cesserais de t'aimer.
Tu es ma vie
Tu es tout ce que je désire,
Je t'aime à l'infini.

 

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